Andrea Pinna, Associé, Foley Hoag : « Je veux consolider notre place de leader en arbitrage d’investissement et en contentieux de droit international public »

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Le Monde du Droit a interrogé Andrea Pinna qui a rejoint Foley Hoag, en qualité d’associé responsable de la pratique Arbitrage et contentieux international du bureau de Paris.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Foley Hoag ?

Je pense être arrivé à une étape de ma carrière où ma pratique nécessite de pouvoir m’adosser à une plateforme internationale. Dotée d’une réputation mondiale d’excellence dans mes domaines d’expertise - l’arbitrage et le contentieux international - et d’un véritable potentiel de synergies avec un risque limité de conflits d’intérêts, Foley Hoag est la structure idéale.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

J’ai suivi un cursus universitaire classique à l’Université Paris 2 (master et DEA en droit privé général), à l’issue duquel j’ai préparé une thèse de doctorat, ai commencé à enseigner et me suis passionné pour le droit comparé et le droit du commence international. Parallèlement, j’ai découvert l’arbitrage international aux côtés d’Alexis Mourre, l’actuel Président de la Cour d’arbitrage de la Chambre de Commerce Internationale et, après la soutenance de ma thèse, j’ai débuté ma carrière d’avocat chez Darrois Villey Maillot Brochier, pour ensuite la poursuivre chez Bredin Prat et De Gaulle Fleurance & Associés.

Quels sont vos domaines de compétences ?

Dans mes différentes structures d’exercice, j’ai eu la chance de travailler sur des dossiers très divers sans me cantonner à une expertise étroite. Au fil des mandats qui m’ont été confiés, j’ai acquis une solide expérience en arbitrage commercial et en arbitrage d’investissement, ainsi qu’en contentieux international de façon générale. Par ailleurs, nombre des procédures d’arbitrage dans lesquelles j’interviens génèrent des procédures connexes – en lien par exemple avec la collecte de preuves, l’obtention de mesures provisoires et conservatoires ou même des procédures pénales – le plus souvent devant des juridictions multiples. En outre, j’ai développé une expertise dans le contentieux post-arbitral, qu’il s’agisse des recours contre les sentences ou leur exécution.
Qui conseillez-vous ?

Majoritairement des Etats ainsi que des entreprises françaises et étrangères.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Les objectifs concernant la pratique arbitrage et contentieux international de Foley Hoag, qui compte 60 avocats dans le monde, sont de consolider notre place de leader en arbitrage d’investissement et en contentieux de droit international public, tout en renforçant encore davantage l’arbitrage commercial. Le bureau de Paris qui, après mon arrivée avec deux collaboratrices, compte huit avocats, est un des lieux naturels d’impulsion.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)