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Benjamin Magnet, Associé, Coblence & Associés

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benjamin magnetLe Monde du Droit a interrogé Benjamin Magnet qui vient de rejoindre Coblence & Associés en tant qu’associé.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Coblence & Associés ?

C’est un cabinet dynamique qui a une vraie démarche entrepreneuriale dans lequel je me retrouve pleinement. Par ailleurs, j’ai une formation en contentieux et en restructuring. Bien souvent, les cabinets d’avocats demandent de choisir entre ces deux pratiques. Ce n’est pas du tout le cas chez Coblence.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

Je suis diplômé de l’I.E.P Paris (« Sciences-Po ») et du DESS (Master 2) de droit des affaires et fiscalité de l’Université de Paris II Panthéon Assas. J’ai débuté en 2005 chez Simmons & Simmons en contentieux et arbitrage. Puis, j’ai rejoint De Pardieu Brocas Maffei en 2007 où je suis resté pendant 11 ans jusqu’à mon arrivée chez Coblence. C’est dans ce cabinet que j’ai pu développer mon expertise en restructuring.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

La sauvegarde du groupe Belvédère et la restructuration du groupe GAD. De manière générale, les dossiers de restructuring.

Quels sont vos domaines de compétences ?

J’interviens en matière de restructuration des entreprises en difficultés et procédures collectives, tant en conseil qu’en contentieux. J’exerce aussi en contentieux corporate, bancaire, financier et commercial devant les juridictions judiciaires et arbitrales.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d’activité ?

L’entrée en vigueur de MIFID II est un enjeu important pour les prestataires de service d’investissement. Mais aussi la crise du lait qui génère des dossiers en contentieux et restructuring.

Qui conseillez-vous ?

Des industriels, des banques régionales, des prestataires de services d’investissement, des fonds d’investissement, des sociétés immobilières et des assureurs.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

L’objectif est d’ici deux ans de réussir à développer une pratique autonome des autres départements. Par ailleurs, nous aurons besoin de nous renforcer pour pouvoir nous développer davantage.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier