Faut-il être présent sur les réseaux sociaux ?

Communication
Outils
TAILLE DU TEXTE

Sabrina Tantin, Juricommunication, revient sur l'utilité ou non d'être présents sur les réseaux sociaux pour les professionnels du droit.

Depuis l'explosion des réseaux sociaux (non professionnels donc hors Viadeo et Linkedin notamment) très peu de cabinets sont présents sur Facebook ou Twitter parmi les 5 000 structures d'exercice (Selarl, Selafa, SCP, Associations…) en France. Le mur des cabinets présents sert uniquement de vitrine.  A l'opposé, le nombre d'avocats, présents  à titre individuel ne cesse d'augmenter, partageant de nombreuses informations sur l'environnement et l'actualité  de leur profession, mais également des informations plus personnelles. Dans la plupart des cabinets, la poussée des quadras et la toute jeune génération d'avocats n'ont pas le même emploi du web, n'envisagent pas la même utilisation, ni n'accordent la même place au quotidien. Il y a une nette différence donc entre les Y, les Geeks et d'autres.

Cette différence entre les premiers qui ne conçoivent pas l'absence des réseaux sociaux et d'autres qui n'en conçoivent pas  l'utilité, s'explique par les évolutions rapides des technologies ces dernières années. A l'instar du Minitel qui n'a pas réussi le virage du web, certains avocats n'ont pas réussi à exploiter tous les atouts du web : gain de temps, organisation, liens, notoriété, visibilité, référencement, prospection…

Bien qu’être présent sur un réseau social comporte des atouts, cela peut aussi comporter des risques. Les commentaires négatifs se propagent très vite, trop vite pour être maitrisés et ces commentaires sont laborieusement effaçables de la Toile…