Gino LegalTech, la robotisation des contrats par les juristes

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Gino LegalTech (Gino LT) lance une plateforme de robotisation des contrats par les juristes eux-mêmes.

du traitement de texte à la gestion de concepts

Les juristes sont confrontés à trois challenges :

– l’explosion du nombre et de la complexité des contrats
– l’évaluation de leur activité avec des indicateurs de performance
– la saisie automatique des données contractuelles pour des besoins de gestion et pour fournir le matériau nécessaire au cognitive computing, c’est à dire aux technologies de création de connaissance à partir de données

La réponse à ces besoins est de doter les juristes du moyen de robotiser - eux-mêmes - leurs contrats, de façon autonome sans l’aide d’informaticiens.

La robotisation, c’est la capacité pour le juriste - juriste d’entreprise ou avocat - d’enseigner à un système numérique les connaissances nécessaires pour reproduire sa démarche de rédacteur d'actes : questionner de façon interactive le demandeur de l’acte pour définir son besoin et, en fonction de ses réponses, rédiger l’acte approprié.

En pratique, Gino LT s’est appuyée sur les avancées de la technologie pour concevoir une plateforme SaaS suffisamment conviviale permettant à tout juriste de robotiser ses actes lors même de leur rédaction, par simple insertion dans le texte d’instructions faciles à mettre en œuvre.

La robotisation des contrats par les juristes apporte une rupture dans leurs méthodes de rédaction des contrats : du copier-coller rébarbatif et chronophage, les juristes vont passer au gestionnaire de concepts. Ce n’est qu’un premier pas dans la mise à leur service de l’intelligence artificielle en matière contractuelle.

La robotisation des contrats est le futur eldorado des juristes

“Dans les 10 ans à venir les juristes vont devoir réinventer l’essentiel du droit pour doter d’un cadre légal le monde nouveau en train d’émerger ; ils auront besoin de davantage d’espace et de temps pour la créativité et l’intelligence artificielle va les leur donner. La robotisation des contrats sera leur eldorado”, Philippe Ginestié.

Les juristes créeront un robot par type d’acte (NDA, pacte d’actionnaires, contrats de prestations de service, contrats de travail, baux…) et enrichiront leurs robots des particularités de chaque nouvelle situation, des évolutions du droit et d’améliorations de rédaction.

Les juristes capitaliseront ainsi leur savoir-faire contractuel au fil du temps, et se constitueront des robots qui seront des actifs considérables.

Grâce aux robots, un juriste peut par exemple rédiger un contrat de bail en 20 mn au lieu de 2 à 6 heures ou un pacte d'actionnaires en 30 mn au lieu de 8 à 15 heures.

En autorisant l’utilisation de leurs robots à des collaborateurs ou à des opérationnels (commerciaux, acheteurs, chargés RH..), les juristes créateurs de robots vont démultiplier leur impact. Des quantités d’actes pourront être produits, absolument conformes aux normes fixées par eux, sans qu’ils aient à intervenir, sauf, par exception, si des négociations conduisent à vouloir sortir de ces normes.

Par ailleurs, toutes les données propres à chacun de ces contrats pourront être saisies, automatiquement, dans les systèmes d’information des entreprises ou des cabinets.